Les Kaiser Chiefs sont des bourreaux de travail! A peine sorti leur deuxième album "Yours Truly, Angry Mob" les cinq de Leeds annoncent la sortie de leur troisième album.Publié par roms1978 à 21:43:26 dans Buzz, Buzz, Buzz | Commentaires (0) | Permaliens
Quoi dire de plus sur cet album des Smiths, qui n'a pas déjà été dit?
Comment décrire ce que des professionnels font depuis maintenant 20 ans pour commenter cet opus, le troisième du cultissime groupe de pop anglaise.
Les Smiths, formés en 1982, sous l'impulsion de Morrissey et de Johnny Marr. Bientôt rejoint par le batteur des "The Fall", ils enregistrent une première démo et se produisent d'abord à Manchester, rapidement à Londres. Succès assuré avec leur premier titre "Hand In A Glove", hymne à la défense homosexuelle en Grande Bretagne, Les Smiths deviennent rapidement les Idoles de la pop new wave britannique.
Il faut attendre 1986 pour voir sortir cet album "The Queen Is Dead". Encore aujourd'hui, il reste comme l'un des trois albums majeurs de la décennie en Grande Bretagne.
Dans cet opus, rien n'est laissé au hasard, depuis la pochette de l'album -Alain Delon, pour ceux qui ne l'avaient pas reconnu-, jusqu'aux arrangements pointilleux de leur guitariste.
Impossible de donner ce qui fait de cet album un chef d'oeuvre! La rythmique toujours assurée du début "The Queen Is Dead" à la fin, ou bien les lignes de guitare magistrales "The Boy With The Thorn In His" ou bien encore la voix de crooner si reconnaissable de Sir Morrsisey. Certainement un peu de tout ça.
"Bigmouth Strikes Again", tube incontestable de cet album, est d'ailleurs toujours représentatifs de l'importance des Smiths à travers le rock aujourd'hui. Morrissey le chante toujours lors de ses concerts solo, et Placebo en a fait le single de son album de reprises, qu'il reprend d'ailleurs sur scène.
Bref, vous ne vous lasserez pas des morceaux tels que "Frankie, Mr Shankly" pour son ska légèrement décalé, "Never Had No One Ever" par son tempo mélancolique et une émotion savamment orchestrée, "Vicar In Tutu" pour son atmosphère étrangement country, "There's A Light That Never Go" pour son côté pop traditionnelle.
Après ce succès international, les Smiths n'ont pas résisté et se sont séparés un an plus tard. Comme si eux aussi étaient incapables d'iamginer une suite à un tel chef d'oeuvre. Les Smiths aujourd'hui, il ne reste que le nom et tout ce qu'ils représentent pour ce public qui a grandi avec eux... Je suis l'un d'entre eux. Et si les Smiths n'étaient pas les Smiths et ce qu'ils ont créés, je n'aurais certainement pas la même approche de la musique. Merci pour tout.
Bises
Roms
Publié par roms1978 à 22:10:01 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) | Permaliens
Pour ceux qui ne le connaissaient pas, John Peel est l'équivalent de notre Bernard Lenoir en Grande Bretagne.
Il était l'un des plus grands sinon le plsu grand présentateur de la pop britannique depuis 1967, sur la BBC One.
Jusqu'à sa mort en 2005 -le 25 Octobre- il était le grand orateur du rock indépendant britannique, le grand prophète, le dénicheur de nouveaux talents.
Son but dans la vie était : "I just want to hear something that i've nver heard before". Tout un programme!
De son rôle de présentateur radio il a lancé de nombreux artistes en Angleterre comme The Fall, 22-20s, Yeah Yeah Yeahs ou encore Placebo.
Les "Wedding Present" en font partie. Il les a suivi depuis leur début en 1986, date à laquelle il les a invité pour une "Peel's Session" dans son emission.
Véritable tremplin pour de jeunes artistes et surtout gage de qualité artistique, les "Wedding Present" ont été de ceux qui doivent presque tout à ce monstre de la radio anglaise.
Les Wedding Present viennent d'annocer la sortie d'un coffret spécial "John Peel Session" comprenant 6 CD.
Parmi ceux-ci, trois sont d'enregistrements studios, les trois autres sont des enregistrements live lors des Peel's Session.
On trouvera dans ce coffret hommage les titres tels que "Happy Birthday", "White Horses" ou encore "Felicity".
L'enregistrement s'est fait sous la houlette de David Gedge -leader des Wedding Present et de Ken Gardner -héritier de Peel à la BBC-.
En Grande Bretagne, lorsque l'on rend hommage, on ne le fait pas à moitié, depuis l'année dernière ont lieu les "John Peel Day" le 25 octobre de chaque année, pour la date anniversaire de sa mort. A cette occasion, tous les artistes ayant connu John Peel lui rendent un dernier hommage. De Jarvis Cocker de "Pulp" à PJ Harvey, de Robert Smith des "Cure" à Billy Bragg, de Mike Oldfield à Johnny Marr des "Smiths", bref toute la pop british et bien au-delà.
Bises
Roms
Publié par roms1978 à 20:51:45 dans Buzz, Buzz, Buzz | Commentaires (0) | Permaliens
Get Cape, Wear Cape, Fly : un nom que l'on croirait sorti d'un bande dessinée de "Super Héros", mais il ne faut pas se fier aux premières apparences. Derrière ce nom se cache en réalité qu'un seul membre : Sam DuckWorth.
Auteur, compositeur, interprète et musicien, Sam nous apporte ici son premier album intitulé "Chronicles Of A Bohemian Teenager". Teenager car il en est bien un, ou vient juste d'en sortir. A peine déppasé la vingtaine, Get Cape, Wear Cape, Fly nous sert une pop aux mélodies raffinées et complexes, accoustiques et électroniques, rock mais tintée de jazz. Bref, une pop délicieuse où l'on se laisse porter.
Ddès les premières mesures du titre "An Oak Tree", légèrement "bossa", Sam Duckworth nous délivre de l'appréhension avec un tel nom.
"I Spy", "Lighthouse Keeper" et "Once More With Feeling" pour apprécier la voix du gamin sur simple guitare accoustique et réconcilier tous ceux qui avaient fuit la pop après les ravages causés par le désastre Paolo Nutini et James Morrisson.
Le tube arrive avec "War Of The Worlds" où Sam Duckworth densifie ses mélodies et ses textes. On découvre de ce point de l'album un songwriter proche de Joseph Arthur et Billy Bragg, une voix autoritaire et culottée sans tombée dans le mélodramatique forcé pour ménagères en mal d'émotions.
"Get Cape, Wear Cape, Fly" titre éponyme de l'artiste, créé une autre dimension subtile avec l'arrivée de l'électro rythmée de folk accoustique. Un bonheur.
"Glass Houses", "Whitewash Is Brainswash" et "Call Me Ishmael" bascule astucieusement ver le trip-hop. Peut-être pour faire oublier l'intensité des textes cités.
Sam Duckworth a complété le titre de son album de Part1, comme dans les films pour adolesccents, effet marketing ou réel désir de donner une suite. S'il m'est permis de donner mon avis, je vote à 100% pour avoir une suite. Qu'importe le vin, tant qu'il y a l'ivresse, ça rime avec jeunesse....non!?!
Bises
Romshttp://ouizz.ouifm.fr/story.php?title=La-nouvelle-pop-anglaise%21
Publié par roms1978 à 23:57:03 dans Groupe/Artiste De La Semaine | Commentaires (3) | Permaliens
"Fashion Nuggets", si l'on traduit littéralement signifie "pépites de mode". Une pépite certes, mais loin des standards et protocoles du rock de l'époque.Publié par roms1978 à 20:01:32 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) | Permaliens
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