Quoi dire de plus sur cet album des Smiths, qui n'a pas déjà été dit?
Comment décrire ce que des professionnels font depuis maintenant 20 ans pour commenter cet opus, le troisième du cultissime groupe de pop anglaise.
Les Smiths, formés en 1982, sous l'impulsion de Morrissey et de Johnny Marr. Bientôt rejoint par le batteur des "The Fall", ils enregistrent une première démo et se produisent d'abord à Manchester, rapidement à Londres. Succès assuré avec leur premier titre "Hand In A Glove", hymne à la défense homosexuelle en Grande Bretagne, Les Smiths deviennent rapidement les Idoles de la pop new wave britannique.
Il faut attendre 1986 pour voir sortir cet album "The Queen Is Dead". Encore aujourd'hui, il reste comme l'un des trois albums majeurs de la décennie en Grande Bretagne.
Dans cet opus, rien n'est laissé au hasard, depuis la pochette de l'album -Alain Delon, pour ceux qui ne l'avaient pas reconnu-, jusqu'aux arrangements pointilleux de leur guitariste.
Impossible de donner ce qui fait de cet album un chef d'oeuvre! La rythmique toujours assurée du début "The Queen Is Dead" à la fin, ou bien les lignes de guitare magistrales "The Boy With The Thorn In His" ou bien encore la voix de crooner si reconnaissable de Sir Morrsisey. Certainement un peu de tout ça.
"Bigmouth Strikes Again", tube incontestable de cet album, est d'ailleurs toujours représentatifs de l'importance des Smiths à travers le rock aujourd'hui. Morrissey le chante toujours lors de ses concerts solo, et Placebo en a fait le single de son album de reprises, qu'il reprend d'ailleurs sur scène.
Bref, vous ne vous lasserez pas des morceaux tels que "Frankie, Mr Shankly" pour son ska légèrement décalé, "Never Had No One Ever" par son tempo mélancolique et une émotion savamment orchestrée, "Vicar In Tutu" pour son atmosphère étrangement country, "There's A Light That Never Go" pour son côté pop traditionnelle.
Après ce succès international, les Smiths n'ont pas résisté et se sont séparés un an plus tard. Comme si eux aussi étaient incapables d'iamginer une suite à un tel chef d'oeuvre. Les Smiths aujourd'hui, il ne reste que le nom et tout ce qu'ils représentent pour ce public qui a grandi avec eux... Je suis l'un d'entre eux. Et si les Smiths n'étaient pas les Smiths et ce qu'ils ont créés, je n'aurais certainement pas la même approche de la musique. Merci pour tout.
Bises
Roms
Publié par roms1978 à 22:10:01 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) | Permaliens
"Fashion Nuggets", si l'on traduit littéralement signifie "pépites de mode". Une pépite certes, mais loin des standards et protocoles du rock de l'époque.Publié par roms1978 à 20:01:32 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) | Permaliens
Deuxième disque français de mes immanquables, "Puta's Fever" de la Mano Negra est l'album des tout premiers sons rock dans mes oreilles.Publié par roms1978 à 04:26:54 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (1) | Permaliens
Un des albums par lequel j'ai découvert le rock. Non pas qu'il soit capital mais c'est mon -grand- frère qui le premier les a découvert et je suis tombé dessus un jour dans sa chambre et l'ai glissé dans son lecteur CD pour savoir ce qu'était cette musique "bizarre" que mon frère écoutait. J'avais beau n'être agé que de 13 ans et pour moi ce fut une gifle, pas la plus forte non plus, mais une la première et comme toute les premières, on s'en souvient.
Un son de guitare électrique singlantes tout au long du CD, un double "basse-batterie" omniprésent et une voix de crooner inimitables.
Les Wedding Present, comme de nombreux groupes de cette période -1987 à 1998-, sont restés longtemps "underground" sans jamais vraiment percè auprès du grand public. Il reste tout de même l'un des fleurons de la pop indépendante en Grande Bretagne.
Des mélodies toujours survitaminée et entraînante, des textes réalistes mais poétiques, c'est tout ça à la fois la pop des "Weding Present".
Des titres tels que "Everyone Thinks He Look Daft" et "What Did Your Last Servant Die Of", vous feront découvrir les mélodies tranquilles de David Gedge -son leader-. "All This And More", "Getting Nowhere fast" et "Shatner" pour les pistes courtes mais intenses, énervées mais harmonieuses.
Après une parenthèse de 8 ans, david Gedge a fondé plusieurs autres projets un peu à la Damon Albarn, collaborant à droite et à gauche, Les Wedding Present se sont reformés pour un album inanimement reçu par la critique.
D'une manière générale, Les Wedding Present ont longtemps fait planer leur ombre sur le rock britannique en imposant leur style. Le regretté John Peel dira "The boy Gedge has written some of the best love songs of the Rock 'n' Roll era. You may dispute this, but I'm right and you're wrong". On va le laisser comme ça, c'est plus beau en anglais!
Bises
Roms
Publié par roms1978 à 00:01:44 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) | Permaliens
Voilà une nouvelle rubrique qui me tient à coeur de vous présenter.Publié par roms1978 à 16:50:47 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) | Permaliens
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