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Rock n' Pop

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Et quel chef d'oeuvre | 13 mars 2007

Quoi dire de plus sur cet album des Smiths, qui n'a pas déjà été dit?
Comment décrire ce que des professionnels font depuis maintenant 20 ans pour commenter cet opus, le troisième du cultissime groupe de pop anglaise.
Les Smiths, formés en 1982, sous l'impulsion de Morrissey et de Johnny Marr. Bientôt rejoint par le batteur des "The Fall", ils enregistrent une première démo et se produisent d'abord à Manchester, rapidement à Londres. Succès assuré avec leur premier titre "Hand In A Glove", hymne à la défense homosexuelle en Grande Bretagne, Les Smiths deviennent rapidement les Idoles de la pop new wave britannique.
Il faut attendre 1986 pour voir sortir cet album "The Queen Is Dead". Encore aujourd'hui, il reste comme l'un des trois albums majeurs de la décennie en Grande Bretagne.
Dans cet opus, rien n'est laissé au hasard, depuis la pochette de l'album -Alain Delon, pour ceux qui ne l'avaient pas reconnu-, jusqu'aux arrangements pointilleux de leur guitariste.
Impossible de donner ce qui fait de cet album un chef d'oeuvre! La rythmique toujours assurée du début "The Queen Is Dead" à la fin, ou bien les lignes de guitare magistrales "The Boy With The Thorn In His" ou bien encore la voix de crooner si reconnaissable de Sir Morrsisey. Certainement un peu de tout ça.
"Bigmouth Strikes Again", tube incontestable de cet album, est d'ailleurs toujours représentatifs de l'importance des Smiths à travers le rock aujourd'hui. Morrissey le chante toujours lors de ses concerts solo, et Placebo en a fait le single de son album de reprises, qu'il reprend d'ailleurs sur scène.
Bref, vous ne vous lasserez pas des morceaux tels que "Frankie, Mr Shankly" pour son ska légèrement décalé, "Never Had No One Ever" par son tempo mélancolique et une émotion savamment orchestrée, "Vicar In Tutu" pour son atmosphère étrangement country, "There's A Light That Never Go" pour son côté pop traditionnelle.
Après ce succès international, les Smiths n'ont pas résisté et se sont séparés un an plus tard. Comme si eux aussi étaient incapables d'iamginer une suite à un tel chef d'oeuvre. Les Smiths aujourd'hui, il ne reste que le nom et tout ce qu'ils représentent pour ce public qui a grandi avec eux... Je suis l'un d'entre eux. Et si les Smiths n'étaient pas les Smiths et ce qu'ils ont créés, je n'aurais certainement pas la même approche de la musique. Merci pour tout.

Bises
Roms

Publié par roms1978 à 22:10:01 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) |

Comme une pépite... | 12 mars 2007

"Fashion Nuggets", si l'on traduit littéralement signifie "pépites de mode". Une pépite certes, mais loin des standards et protocoles du rock de l'époque.
Par cet album, le groupe Cake nous livre ici leur deuxième album en 1996. Originaire de Sacramento -on reconnaît facilement la rythmique basse+batterie typique des groupes californiens-, Cake est un mélange astucieux de Ska, de Rap, de Funk, de Rock mais aussi de Country. Et c'est là tout l'intérêt de ce groupe.
Formé en 1992 par John McCrea, le groupe tire toute sa particularité et son côté "jazzy" des parties de trompette dans chacun de ses morceaux. En finesse, parfois retenue, tantôt explosive, cet instrument peu commun au rock habituel apporte un côté rafraîchissant et entraînant à leur musique. 
Des mélodies légèrement décalées, des gimmicks imparables, des tubes immanquables, Cake donne surtout l'impression de faire de la musique très très loin des standards de production. Surtout pour leur plaisir et celui de leur public. Et ça fonctionne à merveilles.
Dès l'ouverture, ils nous livrent un titre "Franck Sinatra" pour rendre hommage au plus grand crooner américain, dans une mélodie très jazzy pimentée au "moog" -clavier rendant un son très 60s, presque atmosphérique-
"The Distance", véritable single puissant de l'album, alliant rap funk et rock, tout est là. Le cocktail détonnant du groupe.
Le deuxième tube de cet opus, la reprise de "I Will Survive" de Gloria Gaynor, où le groupe s'enroule complètement dans la mélodie funky de l'original pour nous rendre un essai plus que réussi.
Avec "Daria", "Race Cars YaYas" ou encore "Perhaps,Perhaps,Perhaps" Cake nous prouve que leur talent ne s'arrête pas sur deux titres mais transforme tout leur album avec leur rock jazzy aux mélodies simplistes mais efficaces.
Le groupe digèrera difficilement ce succès, deux membres du groupe iront formé "Deathray". Après "Fashion Nuggets" le leder optera pour l'option musicien "d'appoint" pour palier au départ du guitariste fondateur. McCrea conservera alors l'entière composition pour les suivants "Prolongic The Magic(1998)", "Comfort Eagl(2001)" et "Pressure Chief(2004)".
Pour l'heure, l'avenir du groupe est incertaine, plusieurs sources annoncent la sortie d'un album live intitulé "Live At Crystal Palace" mais sa sortie a été repoussée à deux reprises.
On entend aussi que McCrea tenterait une aventure en solo -son premier souhait avant de former le groupe en 1992-. Pourvu que la mine de pépite ne soit pas tarie, c'est notre seul souhait.

Bises
Roms

Publié par roms1978 à 20:01:32 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) |

La fièvre de la Mano | 25 février 2007

Deuxième disque français de mes immanquables, "Puta's Fever" de la Mano Negra est l'album des tout premiers sons rock dans mes oreilles.
Subjugué par la diversité sonore, raï, ska, dub, reggae et rockabillie, j'étais aussi scotché par les nombreuses langues utilisées comme l'anglais, l'espagnol, le français mais aussi l'arabe -Sidi H Bibi-.
Ce patchwork sonore et culturel a d'ailleurs valu à la "Mano Negra" de s'imposer comme un groupe internationale.
Le groupe a d'ailleurs écumé les salles du monde entier pour assoir sa notoriété comme à Lima -Pérou-, Amsterdam, Dublin, Berlin, ouvrant ainsi la voix à des groupes scéniques comme Louise Attaque ou Dyonisos.
Combo de 8 musiciens, leur leader s'appele "Manu Chao", personnage colore qui fait depuis une carrière solo, mais aussi le batteur Philippe "Garbacito" Teboul, que vous retrouvez tous les jeudis soir dans une certaine émission de télé réalité sur M6 -La Nouvelle Star-. Etonnant parcours que ce batteur pourtant très indépendantiste limite révolutionnaire soit maintenant Directeur Général de "Mercury" label d'Universal.
Revenons à la musique, la Mano Negra vous délivre une énergie proche de la décharge sur 220V tout au long de cet album.
Des titres, je l'ai dit, très colores et aux influences diverses, on retiendra les très rock n' roll "Pas Assez de Toi" et "Devils Call". Mais aussi des titres très appuyés plus "Ska" "Guyaquil City", "Mano Negra" et "King Kong Five".
Un album des Mano Negra contient toujours son lot de chansons "comiques" où l'on devine l'envie de "déconner" des musiciens lors d'une tournée. Alors, la Mano nous offre ses morceaux aux paroles digne de "Ludwig 1er" ou "Marcel et son Orchestre", le génie musical en plus! Ainsi, vous apprécierez "Roger Cageot", "La Rançon du Succès" et "Magic Dice".
Des chansons au texte plus lourd et emprunt d'une certaine idée du monde avec son célèbre "Sidi H Bibi" que "Mickey 3D" copiera avec son "Mimoune".
Bref, avec cet opus, les années 1990 se paient un mur de soutien pour toutes les générations de l'époque. L'onde de choc que ce disque donnera ne s'est toujours pas tarrie, bon nombre de groupes font référence à leur admiration à la "Mano Negra"

Bises
Roms

Publié par roms1978 à 04:26:54 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (1) |

Comme vous le dire.... | 19 février 2007

Un des albums par lequel j'ai découvert le rock. Non pas qu'il soit capital mais c'est mon -grand- frère qui le premier les a découvert et je suis tombé dessus un jour dans sa chambre et l'ai glissé dans son lecteur CD pour savoir ce qu'était cette musique "bizarre" que mon frère écoutait. J'avais beau n'être agé que de 13 ans et pour moi ce fut une gifle, pas la plus forte non plus, mais une la première et comme toute les premières, on s'en souvient.
Un son de guitare électrique singlantes tout au long du CD, un double "basse-batterie" omniprésent et une voix de crooner inimitables.
Les Wedding Present, comme de nombreux groupes de cette période -1987 à 1998-, sont restés longtemps "underground" sans jamais vraiment percè auprès du grand public. Il reste tout de même l'un des fleurons de la pop indépendante en Grande Bretagne.
Des mélodies toujours survitaminée et entraînante, des textes réalistes mais poétiques, c'est tout ça à la fois la pop des "Weding Present".
Des titres tels que "Everyone Thinks He Look Daft" et "What Did Your Last Servant Die Of", vous feront découvrir les mélodies tranquilles de David Gedge -son leader-. "All This And More", "Getting Nowhere fast" et "Shatner" pour les pistes courtes mais intenses, énervées mais harmonieuses.
Après une parenthèse de 8 ans, david Gedge a fondé plusieurs autres projets un peu à la Damon Albarn, collaborant à droite et à gauche, Les Wedding Present se sont reformés pour un album inanimement reçu par la critique.
D'une manière générale, Les Wedding Present ont longtemps fait planer leur ombre sur le rock britannique en imposant leur style. Le regretté John Peel dira "The boy Gedge has written some of the best love songs of the Rock 'n' Roll era. You may dispute this, but I'm right and you're wrong". On va le laisser comme ça, c'est plus beau en anglais!

Bises
Roms

Publié par roms1978 à 00:01:44 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) |

A ecouter en boucle... | 11 février 2007

Voilà une nouvelle rubrique qui me tient à coeur de vous présenter.
Ce sont les disques qui ont marqué ma jeunesse ou sont représentatifs de mon blogg (plutôt des très très récents).
En attendant, c'est le "Different Class" du légendaire "Pulp" que je vous propose aujourd'hui.
Les Pulp, par cet album sorti en juin 1995, signent là leurs septième album. Groupe à la fois légendaire de la pop british, ils sont aussi passés totalement inaperçus ou presque auprès du grand public alors que les deux groupes phares de l'époque - Blur et Oasis - se livraient une véritable guerre de gang.
Il n'en reste pas moins que le groupe "Pulp" reste un des groupes majeurs de la pop britanniques et ont inspiré bons nombres d'artistes mondialement reconnus -Radiohead, Muse, The Good The Bad And The Quenn-.
Aujourd'hui séparés, les Pulp ont sorti une édition limité" de leur trois principaux albums : -His 'N' There, Different Class, This Is Hardcore.
"Different Class" possède dessus de nombreux singles qui pourraient tout à fait être présentés encore aujourd'hui. "Common People", "I Spy", "Disco 200", sont autant de titres représentatifs de son génie de compositeurs : Jarvis Cocker.
Aujourd'hui parti en Solo dans un album eponyme, il est aussi le compositeur de l'album de Charlotte Gainsbourg. Lui qui se dit passionné de littérature française (il vit en France) signe ici un bel opus très pop.

Bises
Roms

Publié par roms1978 à 16:50:47 dans Mes Disques à Moi | Commentaires (0) |

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