
Ce n'est pas vraiment une nouveautés, mais ce CD est resté longtemps à prendre la poussière avant que je ne prenne le temps d'un après-midi pluvieux pour l'écouter.
Bref, les "
Dirty Pretty Things", le nouveau groupe de l'ex-co-fondateur des Libertines -Carl Barât-, ont sorti depuis quelque smois leur premier album intitulé "Waterlo To Anywhere". Titre déjà lour de sens, puisqu'il fait référence à la difficile séparation des "Libertines" pour deux des Dirty -Carl Barât et Gary Powell-.
Dans cet album, on ressent plus l'âme des "Libertines" qu'avec les "Babyshambles". Preuve une nouvelle fois que les Libertines reposaient bien plus sur leur guitariste -Carl Barât- que sur leur cocaïnomane de chanteur -Pete Dogherty-.
Sans renier le talent de Pete, l'influence de Carl est bien plus palpable.
Commançant par un "Deadwood" très punk aux parfums "Libertines + Franz Ferdinand", on arrive très vite sur "Doctors And Dealers" et "Bang Bang You're Dead" pépite de l'album. "Blood Thirsty Bastarad" qui ressemble à s'y méprendre à "Good Old Days" des Libertines.
S'en suit le très punk reggae le "The Gentry Cove", "Gin And Milk" au refrain très punk et frappant. "The Ennemy" est le titre rock de l'album aux mélodies touchantes. "If You Love A Woman" ou le tribut à Lou Reed presque inévitable. "You Fuckin Love It", morceau le plus agressif de l'album, Carl Barât tente de faire oublier l'idée que les "Dirty Pretty Things" ne sont pas que son "back-band". L'albu mse termine sur trois titres éloignés des influences punk "Wondering", "Last Of The Town Playboys" à la guitare tortueuse et "B.U.R.M.A" ballade rock n' pop.
Presque tout au long de cet album, on ne peut s'empêcher de se souvenir des Libertines et de tout ce qu'ils apportèrent au rock britannique. C'est d'ailleurs dans cette ambiance de rancoeur, de regrets mais aussi de haine que Carl Barât voulait nous emmener à travers ce deuxième album.