Get Cape, Wear Cape, Fly : un nom que l'on croirait sorti d'un bande dessinée de "Super Héros", mais il ne faut pas se fier aux premières apparences. Derrière ce nom se cache en réalité qu'un seul membre : Sam DuckWorth.
Auteur, compositeur, interprète et musicien, Sam nous apporte ici son premier album intitulé "Chronicles Of A Bohemian Teenager". Teenager car il en est bien un, ou vient juste d'en sortir. A peine déppasé la vingtaine, Get Cape, Wear Cape, Fly nous sert une pop aux mélodies raffinées et complexes, accoustiques et électroniques, rock mais tintée de jazz. Bref, une pop délicieuse où l'on se laisse porter.
Ddès les premières mesures du titre "An Oak Tree", légèrement "bossa", Sam Duckworth nous délivre de l'appréhension avec un tel nom.
"I Spy", "Lighthouse Keeper" et "Once More With Feeling" pour apprécier la voix du gamin sur simple guitare accoustique et réconcilier tous ceux qui avaient fuit la pop après les ravages causés par le désastre Paolo Nutini et James Morrisson.
Le tube arrive avec "War Of The Worlds" où Sam Duckworth densifie ses mélodies et ses textes. On découvre de ce point de l'album un songwriter proche de Joseph Arthur et Billy Bragg, une voix autoritaire et culottée sans tombée dans le mélodramatique forcé pour ménagères en mal d'émotions.
"Get Cape, Wear Cape, Fly" titre éponyme de l'artiste, créé une autre dimension subtile avec l'arrivée de l'électro rythmée de folk accoustique. Un bonheur.
"Glass Houses", "Whitewash Is Brainswash" et "Call Me Ishmael" bascule astucieusement ver le trip-hop. Peut-être pour faire oublier l'intensité des textes cités.
Sam Duckworth a complété le titre de son album de Part1, comme dans les films pour adolesccents, effet marketing ou réel désir de donner une suite. S'il m'est permis de donner mon avis, je vote à 100% pour avoir une suite. Qu'importe le vin, tant qu'il y a l'ivresse, ça rime avec jeunesse....non!?!
Bises
Roms
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